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Collections

La cravate à travers les âges

14 Février 2011

Si l’origine de la cravate n’est pas clairement identifiée, l’étoffe que les hommes tournicotent autour du cou est considérée comme le symbole de la mode masculine depuis plusieurs siècles. Imprimée ou unie, soie ou coton, discrète ou exubérante, conformiste ou revendicatrice, bourgeoise ou rebelle, la cravate est une des formes d’expression les plus intéressantes du style de l’homme. Petit panorama des grandes étapes de la cravate :

L’origine des origines : Indéterminée. Etymologiquement, l’ambassade de Croatie revendique son origine étymologique (Cravate – Croate) Historiquement, il faut croire que le foulard noué a toujours été une pièce indispensable de la tenue masculine. On en trouve dès le IIIème siècle Av JC. Les soldats en terre cuite de l’empereur chinois Qin Shihuangdi portent tous la cravate (de soie).

De la Fraise au Jabot, la cravate devient un accessoire de mode A partir du 16ème siècle, une évolution surprenante du col des chemises va progressivement faire entrer la cravate au rang de l’accessoire de mode. En réaction au puritanisme ambiant, les membres de la Cour commencent, par coquetterie, à faire ressortir la dentelle du col de leur chemise. Ce détail élégant prendra graduellement une forme démesurée, l’ampleur de la collerette marquant le rang social de l’individu. Probablement pour des raisons de praticité, la Fraise se fera plus discrète avec le temps, laissant la place à une forme plus contemporaine de la cravate. Le temps passe, le col reste, jusqu’à Louis XVI, le JPG du XVIIème, qui a fait le plus grand bien à la mode masculine (rubans, talons et perruques) en général et à la cravate en particulier, introduisant une forme plus acceptable avec le Jabot. La cravate contemporaine était née.

La cravate aujourd’hui Souvent considérée comme le symbole de la ringardise ou du conformisme, la cravate est passée par une période de vaches maigres. En cause : les années 1980. Les années 80 furent un désastre à la mode. La cravate ne fut pas épargnée et les années 90 ne l’ont pas sauvée. Quelques principes à respecter à l’époque : une boulimie de couleurs, pastelles de préférence, ne pas lésiner sur l’imprimé, voire mettre en valeur son côté comique grâce aux séries Homer Simpson ou Titi et Grominet, tester de nouvelles matières, comme le cuir (vert forêt). Résultat : le dégoût ! A tel point, que le « Friday wear » mettait au centre de son action revendicative : la fin du port de cravate en entreprise. Heureusement, la cravate n’a pas dit son dernier mot.

Voici les dernières collections de cravates plébiscitées: 

Les cravates en lin : texturées, rendu matte et couleurs pastels idéales pour la saison estivale

Les cravates grenadine : avec ce tissage aéré, ces cravates sont incontournables pour des tenues raffinées. Elles permettent aux cravates unies d'avoir du caractère

Les cravates laine : bienvenue aux cravates duveteuse, matte, à sortir lorsque le thérmomètre tombe. Pour une meilleure tenue, la laine peut être micée avec de la soie. 

Cravate-Paris

http://www.net-liens.com/index.html

La cravate aujourd’hui

Souvent considérée comme le symbole de la ringardise ou du conformisme, la cravate est passée par une période de vaches maigres. En cause : les années 1980.

Les années 80 furent un désastre à la mode. La cravate ne fut pas épargnée et les années 90 ne l’ont pas sauvée.

Quelques principes à respecter à l’époque : une boulimie de couleurs, pastelles de préférence, ne pas lésiner sur l’imprimé, voire mettre en valeur son côté comique grâce aux séries Homer Simpson ou Titi et Grominet, tester de nouvelles matières, comme le cuir (vert forêt).

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